PERIPHERIE, PERIPHERIQUE, PERIPHERISATION

Ana Tereza Prado Lopes. Avril 1998.

 

PERIPHERIE, PERIPHERIQUE, PERIPHERISATION

Distance physique des centres urbains, manque d'accès à la consommation de biens et de services.

Ces services qui en dépit du fait d'être produits socialement par l'Etat, sont situés toujours dans les zones les plus privilégiées de la métropole, dans la zone urbaine où existe une concentration de revenus, bénéficiant ainsi pricipalement à ceux qui y résident. la plus grande partie de la population de Rio vit dans la périphérie, périphérie aussi bien physique, qu'urbaine, et même dans le sens social, idéologique.

 

CENTRE I

On vend de tout dans le centre-ville. Des vendeurs ambulants portant leurs propres marchandises, parcourent les rues en cherchant des acheteurs, des rues entières destinées au commerce. Des aliments, des vêtements, des produits ménagers, des jouets, des cartes téléphoniques, des produits électroniques, des produits importés. Une infinité de produits, les plus divers. C'est la principale zone commerciale de la ville.

 

VISAGES I

Je déambule dans le centre-ville. Une grande partie de la population vit ici. Depuis l'époque de la colonie, jusqu'au début du XXème siècle, il a été, tout seul, le principal générateur d'emploi. On y voit des hommes d'affaires, des mendiants, des travailleurs, des vendeurs...

 

CENTRE II

En marchant dans le centre-ville, tâche ardue, nous nous voyons obligés d'adopter un rythme qui n'est pas le nôtre. Tout le monde est pressé. Des foules qui se déplacent frénétiquement. On en arrive même a disputer de l'espace avec son voisin. J'ai lu, l'autre jour dans le journal, que près de deux millions de personnes travaillent tous les jours dans le centre.

 

VISAGES II

Grande ville, industrielle, Rio continue d'être un pôle d'attraction pour beauxoup de personnes qui viennent de plusieurs régions du pays à la recherche d'emploi. Nombreux sont les travailleurs agricoles qui quittent la campagne pour tenter leur chance dans la "grande ville".